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(C'est pour demain...)


Série Générale - Estimations des prochaines séries
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Les différentes plaques du FNI


La série générale



C'était jusqu'à 2009, la série la plus courante et la plus répandue. Le principe fonctionnait sur un numéro séquentiel suivi de deux ou trois lettres. Pour la plupart des départements, depuis 1976, la numérotation débutait au chiffre 11 et se terminait au chiffre 9999 (ou 999 pour les départements qui tournaient sur trois lettres), dès lors que le 9999 était atteint, la lettre changeait. Ainsi, lorsque le système a débuté en 1950, tous les département ont commencé à 1 A 00 (00 étant le numéro de département) jusqu'à 999 Z 00 (9999 pour Paris) puis 1 B 00 et ainsi de suite jusqu'à 999 Z 00 (9999 pour quelques autres départements), puis 1 AA 00 jusqu'à 9999 ZZ 00 et enfin 11 AAA 00 (le seul département ayant trois lettres avant la numérotation à 11 étant Paris) à 999 ZZZ 00.
Certaines lettres n'étaient pas ou plus attribuées. Ainsi, d'office le I et le O ont été supprimés pour ne pas être confondus avec le 1 et le 0. La lettre U a été supprimée en 1984 par risque de confusion avec la lettre V. Cela étant, on trouvait encore la lettre I sur les plaques d'importation temporaire (plaques rouges) avec la combinaison IT et on l'on trouvait parfois la lettre U sur les plaques temporaires WW. La lettre W seule ou en combinaison WW et WWA à WWZ était réservée aux garages (on a pu également trouver quelques exceptions dans les années 90 avec les combinaisons WWRA et WWSA pour les villes de Rochefort et Saintes en Charente-Maritime).
Pour les combinaisons de lettres, jusqu'en 1954, les séries AL et CD n'étaient pas distribuées. Jusqu'en 1966, les séries MA et TU n'étaient pas non plus distribuées car réservées aux pays français d'Afrique du Nord (Algérie / Maroc / Tunisie). Les consonnances douteuses du genre KK, PD, QQ ou WC étaient laissées au libre choix des préfectures. En revanche, la série SS a été interdite officiellement en 1986. Avant cette date, certains départements l'ont supprimé d'office (le 67 par exemple) et d'autres l'ont effectué (le 17 ou le 37 notamment). La série KKK a été également supprimée à Paris (seul département ayant atteint cette série).


(c) Fabrice Delamare
Les combinaisons TT et TAA à TZZ étaient réservées pour les véhicules de transit temporaire (plaques rouges)
Les combinaisons WAE à WZE et WAL à WZL étaient réservées aux exportations.
Enfin, pour des difficultés de lecture et pour palier un manque de place sur les plaques, les combinaisons MMM, MMW, MWM et MWW ont été supprimées à Paris. Avec l'arrivée du SIV, ces plaques ont amorcé leur disparition à partir du 13 octobre 2009 au profit du SIV (d'abord pour les véhicules neufs et importés à partir du 15 octobre 2009 (du AA-001-AA au AD-050-KK) et pour tous les véhicules à partir du 15 octobre 2009, la modification d'une donnée sur le certificat d'immatriculation (changement de propriétaire, de domicile ou d'état matrimonial...) entraînant automatiquement une mutation dans le SIV.

Les immatriculations temporaires



(c) Eric Sou
Autre série très répandue et désormais disparue avec la généralisation de l'informatique, de l'établissement de cartes grises par télétransmission et surtout la mise en place du SIV. Ces plaques étaient réservées aux garages pour l'immatriculation d'un véhicule pour une durée de 15 jours le temps d'établir une carte grise définitive. Elles ont définitivement disparues le 15 avril 2009 avec la mise en place du SIV.

Contrairement à la série générale, la numérotation peut débuter à 1
Un garage n'immatriculant pas les véhicules qu'il vend au compte goutte, sans quoi, il passerait son temps à la préfecture, cette dernière envoyait donc aux garages des carnets à souche de numéros WW. Un carnet comportait 10 numéros WW attribués par la préfecture au nom du garage. Le garage, lorsqu'il vendait un véhicule, remplissait un des 10 certificats du carnet ainsi que la souche qui l'accompagnait. Il remettait alors le certificat à l'acquéreur du véhicule et conservait la souche le temps d'établir la carte grise définitive. Ainsi, durant la période de circulation en WW, le véhicule était toujours au nom du garage et, en cas d'infraction, la préfecture s'adressait à celui-ci qui communiquait, via la souche, les coordonnées du propriétaire du véhicule.

Chaque département procèdait à sa manière pour distribuer les numéro WW. A Paris ou en Gironde par exemple, la préfecture repartait à 1 WW au début de l'année et évoluait de manière cyclique jusqu'à la fin de l'année en suivant les séries WWA, WWB, WWC et ainsi de suite. L'Indre et Loire par exemple, ne repartait à 1 WW que lorsque le 9999 WWZ avait été attribué, ce qui arrivait tous les 15 ans alors que les Landes procèdait par arrondissement et la série WW correspondait à la ville de Mont de Marsan par exemple et WWA à la ville de Dax. Restait un procédé de base identique partout en France : les lettres WW de base et puis les séries qui pouvaient suivre de WWA à WWZ (les lettres I et O étant supprimées mais pas la lettre U)

Quelques cas particuliers toutefois :
- La série WW1. Attribuable dans n'importe quel département était réservée aux constructeurs automobile. Cette série, permettait aux véhicules de quitter les frontières de France pour subir des modifications techniques à l'étranger (cas des prototypes) avant de revenir sur le territoire français. Ainsi il n'était pas rare de voir des Peugeot ou des Citroën parisiennes immatriculées 1234 WW 175 par exemple.


- La série WW2. Attribuable dans n'importe quel département à un véhicule acheté par un étranger en France et devant quitter définitivement le territoire français. Par exemple, un marocain qui achètait une auto d'occasion en France et qui la ramenait au Maroc. Les WW2 ont disparu ensuite au profit des plaques WxL et WxE ou "x" désigne une lettre tournante allant de A à Z. La lettre L était destinée aux véhicules qui étaient exportés en Union Européenne et la lettre E aux véhicules qui quittaient l'union européenne. En cas concret, notre marocain qui achètait par exemple son auto à Bordeaux (33) et devait la ramener au Maroc obtenait un numéro de la forme 1234 WAE 33. Si, au lieu d'être marocain, il était espagnol (donc membre de l'U.E), il obtenait un numéro de la forme 1234 WAL 33.


(c) Joël Marssy

Il arrive que la lettre U soit distribuée

Une plaque temporaire des DOM-TOM

Une plaque temporaire monégasque

Une carte WW

Les plaques de garage


Ces plaques étaient des plaques amovibles qui étaient utilisées par les garages pour faire circuler un véhicule sous leur nom de manière temporaire. La préfecture attribuait un ou plusieurs numéros au garage qui pouvait être apposé sur n'importe quel véhicule. Seule condition, si plusieurs véhicules portaient le même numéro W, ils ne devaient pas circuler en même temps sur route. Avec l'arrivée du SIV, ces plaques ont disparues (du moins sous cette forme) en octobre 2009.


Les immatriculations administratives

Ces plaques étaient réservées aux véhicules de l'Etat. On les trouvait (et on en trouve rarement encore) le plus généralement sur les véhicules de la DDE et de la Police. Les deux ou trois premiers chiffres indiquaient le département, la lettre suivante indiquait la zone de circulation du véhicule (D pour département, R pour région, N pour l'ensemble du territoire national, E pour l'étranger), les quatre chiffres qui suivaient étaient séquentiels, la numérotation débutait à 1001 et se terminait à 9999. Lorsque 9999 était atteint, la dernière lettre de la plaque changeait. Ce qui donnait pour le département 33 une numérotation allant de 33 (D,R,N ou E) 1001A à 33 (D,R,N ou E) 9999A puis, 33 (D,R,N ou E) 1001B et ainsi de suite...
Ces plaques étaient en vigueur depuis janvier 1992. Avant cette date, le système était national. Avec l'arrivée du SIV, elles ont disparues début 2009, les véhicules étant désormais immatriculés dans la série générale. Voir les explications ici : http://plaque.free.fr/f_adm_f.html

Les immatriculations de l'armée


(c) 20 minutes.fr
Ecusson à gauche désignant le corps d'armée. Le 1er chiffre correspondait au corps d'armée : 2 pour la Gendarmerie, 6 pour l'Armée de terre, 7 pour l'Armée de l'air, 8 pour la marine. Les 2 chiffres suivants représentaient l'année (03 pour 2003) et le chiffre suivant, le type de véhicule. Les 4 derniers étaient attribués séquentiellement. Avec l'arrivée du SIV, elles ont plus ou moins disparu en 2009, les véhicules étant désormais, pour la plupart, immatriculés dans la série générale (quelques numéros sont tout de même attribués chaque année). Pour tout comprendre c'est : ici

Les importations temporaires et transits temporaires (texte SFPI)



Transit Temporaire
Elles ont 3 lettres et commencent toujours par T. Véhicules neufs achetés en France hors droits et taxes par des étrangers (ou habitants des DOM) qui résident provisoirement en France. La validité est limitée à 6 mois (touristes) ou 12 mois (stagiaires, étudiants...) et figure sur la droite de la plaque. Les lettres et le département dépendent de la marque de la voiture :
Peugeot : TDA à TKZ 92
Renault : TLA à TSZ 92
Citroen : TVA à TZZ 75
Mercedes : TMA à TMZ 78
autres marques : TAA à TCZ + département d'immatriculation

Avec l'arrivée du SIV, elles ont disparues en octobre 2009. Désormais le numéro adopte son numéro définitif et seule la couleur de la plaque change (toujours sur fond rouge).

Personnel culturel
Personnel culturel étranger envoyé temporairement par des organismes étrangers en France (mutations, détachement...). IT signifie "Importation Temporaire"., Ce sont parfois aussi des militaires étrangers en séjour temporaire en France. C'est le seul exemple de lettre I sur des plaques françaises. Avec l'arrivée du SIV, elles ont disparu début 2009.

Zone franche
Il existe 2 zones franches en France, proches de Genève, correspondant à quelques communes frontalières dans lesquelles les particuliers peuvent acheter des véhicules de marque étrangère en Suisse exempts de taxes en vertu de cette zone franche,
La zone franche de haute Savoie utilise la série TTQ et la zone franche située dans l'Ain utilise la série TTW

Avec l'arrivée du SIV, elles ont disparu début 2009.

Forces françaises en Allemagne


Il s'agit des immatriculations militaires françaises en Allemagne. Le deuxième chiffre indique la région d'immatriculation (1 - Baden-Baden, 0 - Comptoir de l'économat, 2 - Freiburg, 3- Landau/Pfalz, 4 - Trier (Trèves), 5- Villingen, 6 - Tübingen, 7- Reutlingen)


Les plaques diplomatiques


Le premier chiffre désigne le pays, la ou les lettres suivantes désignent le type de représentation (CD : Corps diplomatique, CMD : chef de mission diplomatique, CC : corps consulaire, K : personnel administratif, etc...) et le dernier chiffre est séquentiel. A noter qu'il peut être suivi du numéro du département. Par exemple 76 K 26 33 désignera un membre administratif du consulat du Maroc (76) dans le département 33.




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